Soit Informé(e) sur Stop Sida - Nkebure uwumva
AVANT PROPOS
Aujourd’hui, le monde entier est conscient du danger et du défis que le VIH/SIDA lui présente. Les statistiques montrent que l’Afrique sub-saharienne prend le devant dans la séroprévalence En 2000, le total global des infectés était de 31,1 million et l’Afrique sub-saharienne à elle seule se taillait 23,3 millions. Selon le raport de l’ONUSIDA 2004, L’Afrique sub-saharienne reste toujours la plus touchée avec ses 25.4 millions dans un total global du monde de 39.4 millions.
Beaucoup de gens se demandent la raison de cette état de chose et ils posent des hypothèses qui leur permettent de prendre appui dans la lutte.Pour nous,comme STOP SIDA –”nkebure uwumva”, cette maladie est étroitement liée à la culture, à la politique, à l’économie, bref à la vie de tous les jours d’un peuple, d’un pays, d’un continent. Quand l’Afrique est en guerre, qu’un de ses pays envoie ses hommes en exil et qu’un de ses présidents cautionne une corruption, peu importe sa forme, quelle sera la raison d’être d’un Ministere d’Etat à la Présidence chargé de la lutte contre le SIDA ? Il ne sera pas étonnant qu’un don envoyé pour aider un orphelin du SIDA soit utilisé pour l’envoyer en exil!
Et quelle est la suite ?
Le jeune homme qui se trouve sur la première page de notre website: ”www.stop-sida.org” est un orphelin séropositive exilé en République Unie de Tanzanie. A part la joie qu’il recoit en enseignant ses soeurs et frères comment lutter contre le VIH/SIDA par son temoignage comme vous pouvez le constater sur le même website dans un film documentaire intitulé: ”Love in the Time of Aids”, il ne recoit rien en retour.“Puisque le SIDA a tué ma mère, mon père et tous mes soeurs et frères, il faut me venger. Il faut lutter pour qu’il ne me prenne mes tantes et oncles qui m’adoptent aujourd’hui”, m’a-t-il confié un jour.
Mon/ma cher(e) soeur et frère qui me lit à cet instant, écoute ce qui sort de cette ame préoccupée d’aimer que de juger, préoccupée d’aimer que de mourir. Certes, Dismas Baranyikwa n’est pas responsible de sa séropositivité. Cependant, il est préoccupé de chanter sa joie d’aimer son boureau que de crier son prope Malheur.
Quand est-ce qu’il sera entendu et écouté par “son” Ministère d’Etat à la Présidence Chargé de lutte contre le VIV/SIDA ? Certes quand son pays sera calme, l’économie retablie et surtout quand l’autorité sera plus préoccupée par l’identification des âmes comme Dismas BARANYIKWA pour les encourager.
Toutefois, d’ors et déjà, je tiens à remercier de tout mon Coeur Miia Hanninen, une ancienne fonctionnaire du UNAIDS Tanzania, Marian Schilperood du UNHCR et Lars Johnson de MAWENI Farm Production. La première a pris l’initiative d’intéresser le UNHCR sur l’initiative de lutte contre le VIH/SIDA de l’organisation STOP /SIDA –”nkebure uwumva”; la seconde a accepté de financer le projet de montage du film documentaire proposé par la première et voilà que Lars Johnson vient de disponibiliser gratuitemet le website à notre organization.
Mes remercièments, pas moins profonds que les premiers vont aussi chez le TCRS, Tanganyika Christian Refugee Service. STOP SIDA-“Nkebure uwumva” reconait que ses réussites d’ici et de là il les partage avec lui. Son parténariat , sa philosophie et son approche de travail ont beaucoup joué un grand rôle dans la réussite de nos initiatives et celles de ceux qui voulaient nous soutenir.
Tous viennent d’ouvrir au monde notre organization. Notre souhait est qu’ils continuent à nous soutenir afin de gagner encore plus d’amis et de moyens. De notre part nous promettons de ne pas decevoir.
PROFIL DE L’ASSOCIATION STOP SIDA-“Nkebure uwumva”
BREVE HISTOIRE
STOP SIDA-“Nkebure uwumva” est une communauté en action: des gens qui aident à combattre le VIH/SIDA.
STOP SIDA-“Nkebure uwumva “ a été fondé le 21 mars 2001. C’est une organization à base communautaire devouée à combattre le VIH/SIDA, qui a pris naissance dans les camps de refugiés burundais situés à l’Ouest de la Republique Unie de Tanzanie.
Dans son état embryonnaire, STOP SIDA-“Nkebure uwumva” était un sentiment de “recherche d’une nouvelle raison de vivre”. Après être découvert séropositif, l’initiateur et fondateur en tête de l’association s’était dit que la seule raison de vivre qui lui restait n’était autre que de trouver un moyen et un cadre pour protéger les autres. “Une vie détruite qui sauve!” aimait-il s’exclamer.
Dans quatre ans de travail, STOP SIDA-“Nkebure uwumva” a grandi, partant d’une personne à 5,16,51 et aujourd’hui il compte 65 personnes vivant avec le VIH/SIDA qui l’ont déclaré publiquement et plus de 1300 activistes devoués à mener une lutte contre ce fléau. Il est parti d’un seul camp de refugiés burundais mais aujourd’hui il couvre tous les cinq camps du district de Kibondo avec des incursions dans d’autres camps des autres districts de l’Ouest de la Tanzanie. Elle est parti d’un simple sentiment de faire quelque chose mais aujourd’hui il a un mandat : “des gens qui aident des gens à combattre contre le VIH/SIDA.”
Actuellement , STOP SIDA-“Nkebure uwumva” s’occupe d’une incitation à la prise de conscience à travers les groupes des pairs jeunes, des pairs parents,des personnes vivant avec le VIH/SIDA ainsi que des orphelins à cause du Sida. Certaines de ses activites sont des campagnes de masse, des concerts reguliers, des ateliers et seminaires, des pièces theâtrales à base communautaire, la prise en charge à base communautaire des Personnes Vivant avec le VIH/SIDA (PVVS) et des orphelins à cause du Sida.
Toutes ces activités sont conduites sur un esprit volontariste.
POURQUOI LE NOM, STOP SIDA-“Nkebure uwumva?”
Ce nom réflete en même temps une identification et un style de vie et d’action de l’organisation.
• Quand une personne infectée par le VIH/SIDA dit :” JE STOPPE LE SIDA”, pour elle, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas permettre que le virus qu’elle a dans son corps le quitte pour entrer dans le corps d’une autre personne.En meme temps, elle fait tout moyen possible pour arrêter ou reduire la multiplication de ce virus dans son propre corps. Ceci est ce que nous appelons VIVRE POSITIVEMENT AVEC LE VIH/SIDA DANS SON PROPRE CORPS.
• Quand une personne non infectée par le VIH/SIDA dit:” JE STOPPE LE SIDA”, c,est-à-dire qu’elle s’engage à ne pas permettre que le VIH/SIDA entre dans son corps en provenance de l’exterieur. En meme temps, elle essaie d’aider la personne infectée à arrêter ou reduire la multiplication de son virus. C’est ce que nous appelons PREVENTION.
• Quand toutes les deux, la personne séropositive et celle séronegative ou celle qui ne connait pas son état sanitaire s’approprient de ces principes de stopper le VIH/SIDA, ensemble, elles ont une mission de conseiller “NKEBURE” d’autres personnes qui lui sont proches “UWUMVA” dans l’esprit de les amener à vivre les deux premiers principes. Cette attitude entretient une entraide mutuelle autour d’une solidarité qui refuse la stigmatisation des PVVS et des orphelins à cause du Sida.C’est ce que nous appelons la LUTTE CONTRE LE STIGMA ET LE “SEL STIGMA.”
PARTENARIAT
Pour avoir été dans l’impossibilité dêtre reconnu juridiquement et ainsi gagner la confiance de ses propres bailleurs (certes parce qu’étant une organisation àbase communautaire des refugiés), STOP SIDA-”Nkebure uwumva”, aide par une ONG locale appelée Tanganyika Christian Refugee Service (TCRS) a pu realisé son rêve à un niveau satisfaisant. Ce dernier a accepté de le parrainer en l’equipant de moyens et STOP SIDA-“Nkebure uwumva “ à son tours, en se mettant à l’action. STOP SIDA donnait son rapport d’activité au TC RS et celui ci, à son tours, le donnait au HCR et aux bailleurs de fonds.
Le TCRS ayant a l’esprit qu’il est entrain de renforcer et de préparer à l’autogestion une organization à base communautaire qu’est STOP SIDA, cette façon de collaborer et le travail qui en résultait était bien apprecié par le HCR et les bailleurs de fonds.
En effet, le TCRS a vu ses bailleurs de fonds se multiplier et gonfler les fonds, partant du FDF,DANIDA,NCA, UNICEF aux personnes privées comme Mr et MRS SUZUKI .Quant au HCR Génève , il a decidé de monter un film documentaire sur la vie du fondateur de l’association et des activites de ladite association pour le présenter aux autres communautés comme un modele a suivre.
Et plus encore, voilà que Maweni Farm Production vient de nous ouvrir gratuitement un website qui, à son tour nous ouvre au monde. Nous espérons que les amis vont bientôt se multiplier pour ameliorer nos conditions de travail.
VISION DE STOP SIDA-“Nkebure uwumva”
“…hors la vie avec le VIH/SIDA par moi pour toi”
MISSION DE STOP SIDA –“Nkebure uwumva”
“…construire une communauté unie, volontaire, active et participative qui a a l’esprit la relève des points faibles sur le plan culturel, social, économique et politique dont le HIH/SIDA se sert pour se pereniser, afin de jouir pleinement du temps de vivre que Dieu donne à l’etre humain lorsqu’il le crée.” (Citation de l’un des conférences de Noe SEBISABA bien au debut de la déclaration de sa séropositivite au publique )
CONVICTIONS DE L’ASSOCIATION STOP SIDA-“Nkebure uwumva”
• Le VIH/SIDA est un danger contre l’humanité.
• L’Afrique sub-saharienne est la partie la plus ménace au monde.
• Les déplacement et les babaries liés aux guerres qui déchirent la régions des Grands Lacs jouent un très grand rôle dans la propagation du VIH/SIDA dans cette région.
• Le VIH/SIDA est un problème socio-politico-économique.
• Tout le monde au monde est affecté par le VIH/SIDA.
• Toute personne est à risque de contamination dans le monde entier.
• Ce n’est pas facile d’avoir le VIH/SIDA; il est facile de ne pas avoir le VIH/SIDA.
• Le VIH/SIDA peut être évité.
• Une prise de conscience par le peuple de bas et moyen niveau des interconnections entre le VIH/SIDA et les mobiles socio-culturelles, politiques et économiques d’un pays(peuple) est un commencement /début sur de la lutte.
• La pandemie du Sida va regressant dans certaines parties du monde.
• Il y a un éspoir que l’Afrique en général et chaque pays en particulier maitrisera un jour cette maladie.
N.B.: STOP SIDA-“Nkebure uwumva”ouvre une porte àtoute personne qui veut faire un commentaire ou une reflexion sur cette “foi. Faites-les parvenir àl’addresse suivante: bienvenus sur commentaire sur le site Vos contributions nous aideront à adjuster nos programmes et stratégies et ainsi, vous aurez contribuéà notre lutte.
Attention! Ces informations sur STOP SIDA-“Nkebure uwumva” ont une suite que vous aurez sur notre website très prochainement.
March 31st, 2005 at 10:54 am
Please note that it is now possible to comment and reply to this post, there was a problem with that yesterday.
March 31st, 2005 at 11:00 am
One more thing: you should not give out your email address on web pages, like Noe does in this post. Evildoers collect email addresses automatically and use them to send you offers you do not want to know about.
I will put up a contact form instead, so that people can send you email directly from the site, without revealing your address.
Another way of contacting you is to comment on the article, like I do here.
A third way is through the discussion forum, on www.maweni.com/forum
April 28th, 2005 at 1:11 pm
Je suis tres content de lire le developpement qu’a deja connu l’association STOP SIDA”NKEBURUWUMVA”. Tout autre que moi serait satisfait de ce pas. Permettez-moi de regretter la mort de ce pauvre orpherin de Sida apres avoir fourni ses derniers efforts a conscientiser toute la population en general et tous les refugies en particulier. Chapeau a mon cher ami Noe Sebisaba, a qui j’ai rendu mes maigres services pour le developpement de STOP SIDA.
En effet, cette association ayant ete creee en mars 2001 dans les camps de refugies qui se trouvent en dans le District de Kibondo, et plus precisement au Camp de Kanembwa, je suis arrive dans ce district en provenance de Ngara vers la fin 2001 en tant que journaliste de la Radio Kwizera. Sans tarder, avec Noe Sebisaba et mon chef hierarchique de la JRS Radio Kwizera a Kibondo, Mlle(pour le moment c’est une dame) Marine Bernier, nous avons initie un programme de sensibilisation contre le VHI-SIDA, dont je devint producteur. Ce programme s’intitulait”WANKA BANGWE”( Cela sous entend “NTIWANKA ZANA NDABE”). Pour gagner l’audience, Noe Sebisaba a propose que ce programme soit fait de drama. J’etais encore nouveau en journalisme. Vite, une formation a la hate pour apprendre comment se fasse l’interview des dramas de genre. La plupart de ceux qui produisaient ce programme etaient des eleves et combinaient les doubles fonctions d’etudier et de preperer le programme en question. Souvent, on se donnait rendez-vous Dimanche soir ou Samedi dans des salles de classes en shitting. Ce n’etait pas facile, chacun devrait se consacrer a ce noble travail. Pour moi, je n’ai jamais considere l’enregistrement de ce programme comme du travail, mais plutot, un devoir pour mes freres. Noe le sait plus que moi.
J’ai continue de travailler main dans la main avec STOP SIDA Nkeburuwumva jusqu’au jour ou j’ai quitte la Tanzanie pour Nairobi pour ma nouvelle carriere a la Radio BBC. J’aurais voulu continuer a oeuvrer pour cette association a qui j’ai consacre le gros de mon temps meme libre pour le bien etre de ceux qui souffrent de ce fleau, mais helas la situation au camp fait que chacun essaie de se demener pour sa survie. Je saisi cette occasion pour demander pardon l’associatio STOP SIDA Nkeburuwumva d’etre parti avant de flanchir l’obstacle.
Vive STOP SIDA-NKEBURUWUMVA
COURAGE A NOE SEBISABA.